Foot 5 - FFF : Aymeric De Tilly rassure licenciés et adeptes


le Vendredi 16 Janvier 2015


Les licenciés FFF et les adeptes -non licenciés- de Foot 5 évoquaient une légère zone d'ombre dans le projet mis en place par la "Fédé" pour le Foot 5. Aymeric De Tilly, directeur adjoint de la Ligue du Football Amateur (LFA), se charge d'éclaircir la situation de manière limpide.


Aymeric de Tilly (au centre) lors du lancement du National Foot5 au siège de la FFF, le 15 janvier 2014 Crédit : FFF
Aymeric de Tilly (au centre) lors du lancement du National Foot5 au siège de la FFF, le 15 janvier 2014 Crédit : FFF
"Jamais, pour se rendre dans un centre privé de foot 5, la cotisation pour une licence sera demandée, jamais". La réponse d'Aymeric De Tilly - ancien directeur associé des centres Urban Soccer et aujourd'hui directeur adjoint de la Ligue de Football Amateur, en charge du football diversifié- est sans équivoque.

Suite à la présentation, ce matin, au siège de la FFF, d'un programme de développement pour le Foot 5 en partenariat avec les plus grands réseaux de centres privés de Foot 5 français, le spécialiste de la question a été clair : "l'avantage de cette partie loisir c'est qu'elle n'est pas réglementée par une licence. Et encore une fois, elle ne le sera jamais". Une affirmation, ferme, irrévocable, qui devrait rassurer les licenciés FFF et les adeptes de la pratique Foot 5 de loisirs qui représentent, selon les chiffres de l'institution, près de 59% des pratiquants.

3 000 terrains et 4 millions de joueurs en France dans 10 ans, les prévisions de la FFF pour le Foot5
3 000 terrains et 4 millions de joueurs en France dans 10 ans, les prévisions de la FFF pour le Foot5

"On ne peut passer à côté de l'essor du mouvement"


Devant l'engouement et l'évolution spectaculaire de la discipline, il semblait logique que la "Fédé" encadre la pratique : "On ne peut passer à côté de l'essor du mouvement, il est légitime que la fédération française de football collabore avec les centres afin de promouvoir le Foot 5". Loin de lui l'idée de rameuter et récupérer les licenciés perdus : "On ne fait pas ça dans le but de gagner 2 000 ou 4 000 licenciés, ce n'est pas le combat. Si le chiffre augmente ce sera de manière naturelle et mécanique. L'intérêt ici est de développer cette pratique".

Notamment dans les clubs, avec, dans l'idéal d'ici à 2016, la création de 150 terrains réduits en leur sein, en partie financée par la FFF. Dans l'appel à projet pour l'Euro 2016, 1,5 millions d'euros (sur les 37 au total) seront alloués au développement du foot 5 : "localement, on va travailler pour que des accords soient trouvés entre les centres et les clubs pour qu'il y ait des créneaux destinés". Et encadrés par des formateurs. Afin d'éviter, certainement, l'exemple des "city-stades" qui avaient fleuri dans plusieurs communes françaises mais souvent abandonnés en terme d'encadrement.



Dans la même rubrique :
< >


Recevez la Newsletter Sport & Business Number5.fr
















google-site-verification: google9ae31d9d6090be38.html